sabrine

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L’étoile de Sabrine est répertoriée dans les archives des maisons
de navigators, mais (si l’on en croit les enregistrements) n’a
jamais été visitée. L’expédition à s’être le plus approchée du
système, il y a deux siècles de cela, fut celle de la flotte Explorator
Pythus qui s’était aventurée dans un amas à quelque deux
années lumière de distance, orientant ses instruments en direction
de l’étoile. Rien de remarquable ne fut noté et la flotte
quitta la zone. Aucune force impériale n’est venue depuis.
Géographie
La surface de Sabrine est couverte de cratères dus à des impacts,
la planète étant proche d’une grande ceinture d’astéroïdes.
La vaste majorité de ces cratères est inondée, transformée en
immenses bassins et marécages recouvrant la plus grande partie
de la surface de ce monde. Seules les bordures des cratères
demeurent à la surface, formant ainsi des refuges secs.
Les terres fangeuses de Sabrine cohabitent avec la vie animale
et végétale. Bien qu’elle ne soit pas aussi périlleuse qu’un monde
mortel, la planète propose son lot de dangers, dont la plupart
sont à l’affût dans les terres marécageuses des cratères. En outre,
les marais des plus grands cratères sont presque totalement
isolées de la terre alentour. Ce microclimat a donné naissance à
des formes de flore et de faune très particulières et différentes
de celles des autres cratères. Ainsi, il n’est pas impossible qu’une
expédition répertorie la biomasse d’un cratère pour s’apercevoir
qu’elle est très différente de celle d’un autre.

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une petite colonie humaine , descendants d’un vaisseau s’étant écrasé sur la planéte survit difficilement sur le bord d’un des cratéres

sabrine

L'héritage perdu poupy1er